Petit traité d'écologie intérieure

Débutez votre journée par un « merci la vie », la gratitude, c’est épouser l’instant et remercier la vie de vous avoir choisi pour complice…

 

Etirez-vous doucement. Sentez le poids de votre corps, son lien avec la terre. Ancrez-vous dans votre présence au monde.

 

Portez une douce attention sur les besoins de votre corps et offrez-lui une nourriture saine… Les jours de fête, permettez- vous des écarts, des friandises en partage avec vos enfants, des chinoiseries entre amis.

 

Offrez- vous des promenades dans la nature, portez votre attention sur la beauté des arbres, des fleurs, des chemins qui vous emmènent vers des clairières mystérieuses.

 

Nourrissez votre âme avec des lectures joyeuses et des poèmes inspirants et offrez-lui de la joie en la nourrissant de musique, de divines senteurs, et de méditation.

 

Partagez votre présence avec d’autres en offrant votre écoute et votre attention bienveillante.

 

Plongez-vous dans le regard plein d’amour de votre animal de compagnie, c’est l’univers qui vous regarde et qui vous renvoie votre beauté.

 

Occupez vous d’un arbre, d’une plante, ou d’un caillou, aimez-les dans la démesure, jusqu’à découvrir l’immensité de votre cœur.

 

Donnez-vous de l’empathie, de la bienveillance et de la tendresse à chaque fois que vous vous sentez triste ou en colère ou apeuré.

 

Prenez de la distance par rapport aux pensées qui vous jugent… Et félicitez-vous plus encore quand vous ne les croyez pas !!!!

 

Félicitez-vous à chaque fois que vous écoutez vos élans intérieurs, votre intuition, la voix de votre âme.

 

Chantez, dansez, riez, soyez créatifs sans chercher de résultat, juste pour la joie de sentir le feu vibrer dans votre ventre.

 

Faites un tout petit pas dans l’inconnu, même un tout petit pas…

 

Souriez-vous intérieurement, vous êtes vivants.

 

Et aux vivants, souriez-leur franchement, même avec vos yeux, ils sont comme vous, ils cherchent le bonheur, même si leurs stratégies ne sont pas toujours les vôtres.

 

Ecartez les jugements qui vous racontent des histoires sur ce que vous seriez sensés faire ou non, ou sur ce que vous auriez du faire ou pas, vous l’avez fait, c’est bien. « Qu’est ce que je choisis maintenant ? » est la seule pensée utile.

 

Félicitez-vous pour votre courage et votre volonté à apprendre à «aimer mieux » malgré les écorchures de l’âme qui ont été les vôtres.

 

Plantez vos souhaits et vos rêves dans les champs fertiles de votre conscience et faites confiance à la vie qui répond naturellement aux désirs du cœur et de l’âme.

 

Belle journée, 

 

Catherine